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Quand le Tour de France partait du Vésinet

Le Tour de France est parti 14 fois du Vésinet, cas unique dans les annales du Tour !
Parti en 1925, discrètement au milieu de la nuit, puis de 1927 à 1939 inclus, le départ de la Grande Boucle donnait lieu à une véritable fête locale.
L'histoire du Vésinet avec le vélocipède était déjà longue à cette époque. Dès 1868, profitant de périodes creuses dans la saison hippique, des courses de vélocipèdes, « avec prix et couronnes », furent instituées au Vésinet. « Les vélocipèdes (par abréviation véloces) courent sur le turf comme les chevaux de nos sportsmen. Si de pareilles courses n'ont pas été instituées pour l'amélioration physique de la race humaine, elles ont pour objet son amusement et sa distraction, ce qui est bien quelque chose » écrivait alors un chroniqueur parisien [1].
Les courses de vélo devinrent si populaires que la Piste du tour du lac qui suivait la piste hippique à l'intérieur de celle-ci fut couverte de macadam avant le boulevard Carnot ! Au point que Le Vésinet apparaît dans la définition du Vélocipède dans le dictionnaire [2]:

    Le Vélocipède

    Depuis 1865, cet appareil de locomotion a réussi à captiver l'attention publique. On le rencontre partout à Paris, sillonnant avec rapidité nos grandes voies, se faisant jour, avec une adresse infinie, au milieu des voitures et des piétons, accomplissant des merveilles d'équilibre sous l'impulsion d'un adroit cavalier, le vélocipède est, le plus souvent, à deux roues. Avec trois, en effet, il offre plus de stabilité, plus d'assiette, un confortable plus grand, mais il court beaucoup moins vite. Bien qu'on ait commencé par en rire, ce véhicule hardi et bizarre a pris droit de cité parmi nous : il a ses fabricants spéciaux, ses professeurs et ses praticiens enthousiastes. Il est même devenu un prétexte de paris : des courses, avec prix et couronnes, ont été instituées au Vésinet, à l'Hippodrome, au Carrousel. Des sociétés rivales se sont, en même temps, fondées, aussi habiles que tant d'autres à manier la réclame et à se créer un public de choix. A l'étranger, comme en France, de véritables voyages de longue haleine s'organisent entre vélocipédistes, et avec des enjeux importants.

Mais cela est une autre histoire ...

En fait, le démarrage du Tour de France cycliste se faisait à Paris, à proximité de l'Étoile et parfois de nuit, vers deux-trois heures du matin, mais le départ réel était donné au Vésinet, aucune course ne pouvant, selon les règles de l'époque, partir du département de la Seine. Pour l'édition 1925, la 19e, le départ du Vésinet eut lieu le 21 juin à 3 heures du matin avec 150 concurrents. Les souvenirs iconographiques sont rares. En 1926, le Tour partit d'Evian. En 1927, il était de retour au Vésinet.

Le Vésinet – Le départ du Tour de France

La foule le long du boulevard Carnot (Archives de l'agence Meurisse)

 

Le Vésinet – Le peloton quelques minutes après le départ ; en arrière plan la pelouse des fêtes

Le Phare de la Loire, 21 juin 1927.

A l'époque, le petit monde du cyclisme ne comptait que quelques personnes influentes. L'organisateur du départ était Julien Rudolphe, coureur sur piste cycliste de demi-fond d'avant la Première guerre mondiale (on disait pistard ou stayer). Il avait installé au Vésinet, en 1917, son atelier et son magasin de construction et de réparation de cycles. Il fit construire au 15bis, boulevard Carnot un immeuble qui appartient maintenant à la Ville.
Avant le Tour de France, Rudolphe avait organisé au Vésinet, sur la piste du tour du lac et dans les environs, des épreuves plus ou moins renommées comme Le Petit Tour de France réservé aux touristes-routiers (coureurs amateurs dits aussi individuels défrayés) mais où l'on voyait quelques coureurs du vrai tour de France. Il organisait aussi Le Critérium des Postiers, sur le parcours Le Vésinet - Flins - Epones et retour, soit 55 km ; cette course de club était réservée aux employés des P.T.T. de Seine et Seine-et-Oise. Elle était dotée de nombreux prix.[3]
Organisateur du Critérium des Aiglons, [4] compétition cycliste masculine disputée en France de 1920 à 1932, Rudolphe était responsable de son départ. Cette "routine" constituera un bon entraînement pour les «classiques » telles que Paris-Roubaix ou Paris-Le Havre et enfin, l'épreuve reine, Le Tour de France.
C'est devant les établissements de Rudolphe qu'était donné le départ. A cet endroit une foule considérable, grossie à tout instant par le flot ininterrompu que déversaient autocars, automobiles, motos et vélos, était massée derrière de fragiles barrières. Pour les premières éditions, c'est au Café de la Princesse, au n°13 du boulevard Carnot que se déroulaient les formalités. Les locaux de Rudolphe étaient encore en chantier.

Le Vésinet – Départ de Paris-Roubais, avril 1928.

Sur la droite du cliché, le garage de Julien Rudolphe en chantier. (Archives Agence Rol)

Vers 8h45, les coureurs sont rangés par équipes dans l'ordre prévu pour le départ. Un dernier au revoir, un dernier sourire, le dernier appel. On ouvre les barrières. Plus qu'une minute, 30 secondes ...15 ... 10 ... encore 5 secondes. A 9 heures, une célébrité brandit son drapeau, le baisse. Le départ est donné. Une centaine de coureurs s'élancent au milieu des acclamations.
Au départ de 1927, le reporter de L'Auto détaille les conditions de ce départ :

    Au Vésinet [5]

    Arrivés au Vésinet, les coureurs seront rassemblés dans les Établissements de Julien Rudolphe, correspondant de l'Auto, chef du contrôle de départ, et ne devront s'en écarter à aucun prix.

    A 6h50, appel de l'équipe Alcyon-Dunlop qui doit partir la première. A 7 heures, premier départ. Cinq minutes après le premier départ, la seconde équipe devra être en ligne à son tour et ainsi de suite. Les touristes-routiers seront groupés, à 7h40, par les soins de notre collaborateur Robert Perrier, de manière à pouvoir partir à 8 heures très exactement. Rudolphe sera aidé dans sa lourde tâche par les sociétés locales. Mais, en plus de ces sociétés locales, qui fonctionnent toujours admirablement, l'Union du Commerce et de l'Industrie fonctionnera également, animée du plus pur dévouement pour les grandes manifestations sportives. La municipalité du Vésinet sera présente. Le service d'ordre sera assuré par le commissaire de police du Vésinet M. Bellemain, le capitaine de gendarmerie, M. Henri, le lieutenant des pompiers M. Bistolfi, 50 gendarmes et agents ; 300 contrôleurs et jalonneurs espacés jusqu'à Conflans et recrutés parmi les sociétés locales et voisines : l'Union, du Commerce, les Sapeurs-pompiers, l'Union Sportive du Vésinet, l'Union Sportive du Pecq, le Vélo-Club des Charmettes, l'Étendard, l'Amical Paris Sportif et le Château d'Eau Sportif. Le service médical sera assuré par le docteur Lousteau et les Sauveteurs Ambulanciers du Pecq...

En 1930, les équipes sont devenues nationales. Tous les coureurs pédalent sur un vélo jaune aux couleurs du journal l'Auto, identiques et attribués par tirage au sort puis poinçonnés avant la course. Le départ donne lieu à des festivités de plus en plus spectaculaires. La présence de personnalités sportives ou du monde du spectacle en rehausse l'attrait.
Le 6 juillet 1932, une foule considérable se groupait au Vésinet pour assister au départ des coureurs. Un coup de pistolet et le peloton se met en route. C'est Biscot, « le réjouissant Biscot, l'ami des foules et mieux encore l'ami du bon vin, qui a lancé sur les routes qui sillonnent les vignobles de France, les as de la pédale ». La suite de l'article paru dans la revue Le Sommelier témoigne d'un temps révolu.

    Un écho avait répondu au bruit de la poudre ; nous avons su qu'un animateur de la propagande du vin venait, lui aussi, de donner le départ de la mousse pétillante d'une bouteille de Champagne ; le Tour de France est, pour la deuxième fois, l'occasion pour la propagande du vin de manifester son activité. Ceux qui ont vu passer le Tour l'an dernier se sont rendu compte, en effet, de l'effort de publicité qui s'y développe, en faveur des crus français. Un représentant de la propagande suit la course. A toutes les étapes, avant l'arrivée des concurrents, des affiches sont posées recommandant l'usage du vin, et surtout pour chaque région viticole, la consommation des crus du pays. Des banderoles, accrochées en bonne place, proclament les bienfaits du vin. A la foule innombrable des enfants, accourus pour fêter les coureurs, on distribue d'originales coiffures en papier, sur lesquelles sont imprimées des maximes, telles que «le vin c'est la santé », « le vin c'est la gaieté ». [6]

Devenue Vésigondine depuis 1929, Joséphine Baker, alliant le charme et la simplicité à son immense popularité, marquera durablement l'évènement en participant à plusieurs éditions. Avant le départ, les séances de photos duraient alors plus d'une demi-heure. Joséphine affirme une belle confiance : elle arrive au Vésinet arborant une jaquette d’un jonquille éclatant — le jaune va si bien aux brunes — et munie d'un vaste panier de fleurs. Il y en aura pour tout le monde, ou du moins, pour tous les coureurs : chacun a son petit bouquet.

Le Vésinet – Tour de France 1933. Joséphine Baker pose avec l'équipe de France

Le Miroir des sports, n°714. 1er juillet 1933.

 

Le Vésinet – Joséphine Baker avec le directeur du journal l'Auto au départ de 1933.

Le Miroir des sports, n°743. 26 décembre 1933.

Dans la cour de la Mairie qui jouxte l'école communale, les enfants ne manquent pas une miette du spectacle grâce à l'instituteur qui laissait les élèves sortir de l'école pour aller admirer les coureurs sur le boulevard. Parmi eux, Jacques Marchand voit de ses propres yeux le monde dont il rêve. « J'avais onze ans en 1933 et j'étais déjà capable de reconnaître les coureurs les plus en vogue » raconte-t-il. L'enfant voit également les grands journalistes de l'époque sans pouvoir imaginer une seconde qu'il va suivre, après la guerre, quinze Tours dans la voiture du directeur de course. « Oui, je crois que ma vocation est naturellement née dans la cour de I'école communale du Vésinet », a-t-il confessé lorsqu'il vint donner ne conférence. Jacques Marchand (1921-2017), légende du journalisme de sport, chef de service puis rédacteur en chef à L'Equipe entre 1955 et 1977, spécialisé plus particulièrement dans le cyclisme, fut le créateur du Tour de de l'Avenir (1961). Ce fut également un historien du journalisme sportif, un écrivain du cyclisme, auteur de plusieurs ouvrages. Sur le Tour de France, il était la voix de Radio-Tour.

En 1934, le journal La Dépêche écrit : «..Le Vésinet... Est-il bien utile de décrire le départ au Vésinet dont la physionomie est stabilisée depuis des années ? Biscot, naturellement, et aussi Joséphine Baker : Du moins est-il permis de le supposer. Tous les habitués, par destination, du départ du Tour seront là. » Et bien non ! Pas de manifestations festives cette année-là. C'est au milieu d'une cohorte de cyclistes amateurs que les soixante as et individuels, ni plus ni moins, prenant part au 28e Tour de France défilèrent dans Paris, puis en banlieue, du faubourg Montmartre au Vésinet, par les boulevards, les Champs-Elysées, l'Arc de triomphe, l'avenue de Neuilly et la route de Saint-Germain. Si, comme toujours, ce défilé provoquait la curiosité sur le parcours, au Vésinet où on fit halte, où on procéda une troisième fois à l'appel des coureurs, le commissaire à l'appel déclara au directeur de la course « Manque personne », et on s'en alla sans plus de cérémonie à 10 heures exactement.

Joséphine ne reparut que pour la 30e édition, en 1936, toujours avec le même charme, la même simplicité et une notoriété accrue, ses mémoires « Une vie de toutes les couleurs » par la plume de André Rivollet venant de paraitre.

Le Vésinet – Tour de France 1936 (30e édition). Joséphine Baker entourée de Milton (à sa droite) et du fantaisiste Biscot.

Le Miroir des sports, n°892, 9 juillet 1936.

 

1936. Joséphine fleurit les machines des 97 coureurs au départ, ici l'équipe Belge dont R. Maës (dernier vainqueur)

Paris-soir, 8 juillet 1936.

 

Elle fera une dernière apparition l'année suivante, répétant les mêmes gestes avec la même bonne humeur. Elle réside encore au Vésinet bien qu'elle ait déjà un attrait pour le Château des Milandes, en Dordogne, qu'elle va louer à partir de l'été 1937 et elle est sur le point de se marier. En épousant le 30 novembre 1937 Jean Lion, un jeune courtier de vingt-sept ans qui a fait fortune dans le sucre raffiné, Joséphine recevra la nationalité française.

Le Vésinet – 1937, Joséphine fleurit les machines des coureurs au départ de la 31e édition (ici l'équipe italienne)

Miroir des sports, n°951, 3 juillet 1937.

Au Vésinet, pour le 31e Tour de France, les coureurs français furent assaillis par une nuée d'admirateurs et jamais sans doute, dans un temps aussi court, ils n'eurent à signer autant d'autographes. Il y avait, semble-t-il, plus de monde que jamais au départ. Pas seulement au Vésinet, mais déjà au lieu du premier rassemblement au faubourg Montmartre et sur tout le parcours du traditionnel défilé triomphal à travers Paris. Le fait d'avoir répété de tous côtés que l'équipe de France, celle qui évidemment intéresse avant tout le grand public de notre pays, était la plus forte et la plus unie qu'on n'ait jamais vue ne fut pas étranger à ce supplément d'enthousiasme. On imagine aussi que la déception de tous ces fanatiques qui avaient si chaleureusement, le matin même, prodigué leurs encouragements à nos représentants, dut être considérable car à Lille, le soir, au terme de la première étape, quatre Français seulement étaient encore en course ...

En 1939, le départ du tour est le cadre d'une animation particulière : Jean Stelli tourne un film de long mètrage et de fiction. « Le favori du Tour de France, le coureur cycliste Albert Brégeon, fait de très mauvaises performances lors des premières étapes. Découragé, il pense abandonner. Mais il fait la connaissance d'une journaliste, Colette Monnier... ». Tel est le pitch qui sert à présenter le film à la presse. Les acteurs vedettes sont Albert Préjean et Meg Lemonnier. Préjean est présent au Vésinet car il est de nombreux plans à tourner dans l'ambiance du départ ...

...Sur la ligne de départ, Albert Préjean tourne.

C'est peut-être le seul à être calme, car quoi qu'il arrive, il endossera le maillot jaune ...[7]

 

 

...Dans Pour le maillot jaune, on verra des scènes du vrai Tour de France, dans lesquelles on reconnaîtra tous les coureurs en vue cette année et l'on verra aussi des scènes du Tour de France cinématographique dirigé par Jean Stelli et dont Albert Préjean porte le maillot jaune.

Ces différents éléments seront mélangés et montés selon la logique du scénario. Cette année, où les firmes d'actualités ont dû s'abstenir de faire leur habituel reportage sur le Tour, ce film aura un intérêt documentaire. C'est la magnifique histoire du Tour de France dans tous ses détails. Evidemment, il y a un scénario mais l'on aurait pu s'en passer. Ce scénario aurait pu avoir pour cadre n'importe quelle grande compétition sportive. Une journaliste (Meg Lemonnier) dénonce, dans son journal, le peu de courage, d'énergie, de conviction du grand champion parti favori (Albert Préjean) ... [8]

Le metteur en scène du film Pour le maillot jaune, dont une partie des prises de vues se faisaient au cours des étapes du Tour de France était parti le 3 juillet sur les routes de l'Ouest pour des vues d'extérieurs, avec un groupe de près de trente coureurs professionnels et amateurs. Revenu le dimanche tout spécialement pour tourner les scènes du poinçonnage dans la cour même de l'Auto, avec Meg Lemonnier, Albert Préjean, Robert Arnoux, René Genin (les principales vedettes du film) ils étaient là lundi matin au Vésinet. Jean Stelli avec toute son équipe et son imposant matériel sont venus filmer le départ de la grande épreuve. C'est donc parmi les as de la route, auxquels étaient mêlés Albert Préjean et trente nouveaux coureurs spécialement engagés pour le film, que tous les interprètes ont pris le départ au signal du starter. [9]

Le Vésinet – 1939, l'équipe de France au départ du 33e Tour de France.

Au milieu des coureurs, Roger Lapébie (vainqueur en 1937) venu donner le départ et sa fille Nicole.

 

    Au départ, on aime ou on n'aime pas le Tour de France. Certains en sont affolés d'enthousiasme, d'autres crient : « Au fou ! » Mais bientôt tout le monde, bon gré, mal gré, entrera dans le jeu, dans la ronde. L'amour propre national, voire régional, allumera les passions, la presse y ajoutera les braises de ses titres flamboyants et la radio soufflera sur le tout...

Ainsi annonçait-on, le 10 juillet 1939, dans Le Petit Courrier, le départ du 33e tour de France. Le dernier au départ du Vésinet. [10] Moins de deux mois plus tard, l'Europe sera en guerre...

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Le 27 juillet 2003, le 100e Tour de France est revenu au le Vésinet, mais cette fois il s'agissait de la dernière étape et le Tour n'a fait que passer. Ce fut pourtant l'occasion de rendre hommage à Julien Rudolphe et, indirectement, à Joséphine Baker. Une plaque fut posée sur le mur de l'immeuble du 15bis, Boulevard Carnot [11], en présence de Bernard Hinault, quintuple vainqueur de la Grande Boucle, de Jean-Marie Leblanc, directeur du Tour et de Alain-Marie Foy, alors maire du Vésinet. [12]

 

Numéro de la revue municipale paru en octobre 2003

rendant compte du passage du Tour du Centenaire et de la pose de la plaque commémorative

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Dernières nouvelles :Le tour a traversé le Vésinet le dimanche 18 juillet 2021, pour la dernière étape, la 21e, partie de Chatou.

Les favoris, en tête de peloton, en attendant l'arrivée aux Champs Elysées en fin d'après-midi ... [Cliché SHV]

 

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    Notes et sources:

    [1] L'Année scientifique et industrielle. par Louis Figuier...1868 (13e année)

    [2] Dictionnaire de la conversation et de la lecture, de L. Louvet & W. Duckett,Tome 5; supplément 1882, Firmin-Didot frères (Paris) 1864-1882.

    [3] Paris-soir, n°300, 31 juillet 1924.

    [4] Organisé par L'Écho des sports, le Critérium des Aiglons est disputé par des « aspirants-champions » ne s'étant pas encore classés parmi les trois premiers d'une course. À partir de 1924, il s'adresse à des coureurs de moins 30 ans, n'ayant pas gagné une course majeure.

    [5] L'Auto, 17 juin 1927.

    [6] Le Tour de France et la propagande pour le vin. Le Sommelier, revue mensuelle officielle de l'Union des sommeliers de Paris. 15 août 1932.

    [7] L'Humanité, 11 juillet 1939. Le film sortit en salles le 28 mai 1940. Il eut du mal à s'imposer.

    [8] Le Petit Journal, 21 août 1939.

    [9] Le Figaro, 14 juillet 1939.

    [10] Le Petit Courrier, 10 juillet 1939.

    [11] Josette Rudolphe (1917-2001), fille de Julien, a fait don à la Ville du Vésinet des archives de son père, des photos sur papier et sur support en verre. Elles sont conservées aux archives municipales.

    [12] Courrier des Yvelines, 2003 ; Le Vésinet, la revue, octobre 2003.

     


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